Centres d'Orientation Éducative (COE):
Les centres d’orientation éducative (COE) ont pour mission d’apporter au jeune, à ses parents ou à ses familiers un accompagnement social, éducatif et psychologique dans le milieu socio-familial ou, après l’accompagnement, une mise en autonomie. Ils sont mandatés par le Tribunal de la jeunesse, par le Conseiller ou par le Directeur de l’aide à la jeunesse.
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Téléphone: 02/241.72.72Fax: 02/241.05.86
Adresse électronique:
Boulevard de l'Empereur, 15 bte 7
1000 Bruxelles
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Les jeunes de 0 à 18 ans (à 20 en cas de dem. de prolongation SAJ) et leurs familiers.
Bruxellois. Raison: Conformité au décret et à l’arrêté.
Sans restriction. Sans condition autres que celle prévues par la loi.La première phase d’accueil – rencontre :
Informer, écouter, analyser, négocier, proposition: max. 2 mois. Cette étape est un moment crucial pour le projet à venir. Une majeure partie du suivi s’y joue.
Au terme des deux premiers mois, envoi du premier rapport contenant les attentes des bénéficiaires et du mandant, une analyse de la situation et le programme d’aide envisagé.
- Il s’agit d’abord de faire connaissance, de créer les affiliations. Présenter l’institution à la famille, les aides proposées; si nécessaire l’informer de ses droits et devoirs. Chacun peut ainsi mieux se repérer et choisir de faire usage du dispositif institutionnel, de s’en approprier les ressources ou au contraire de les rejeter en connaissance de cause. C’est aussi le moment de tenter d’établir une nécessaire relation de confiance, de méta-communiquer sur les contraintes vécue et d’amener chacun à se positionner par rapport à celle-ci.
- Définition – négociation d’un « projet pédagogique » (programme d’aide), d’un contrat: Ces premières rencontres visent, bien sûr, à analyser les demandes (Qui demande quoi? En vue de quoi? Dans quel contexte?...) et à clarifier les modalités d’exécution du mandat.
Elles sont aussi l’occasion de questionner les enjeux implicites de ces demandes. C’est un espace de réflexion, de questionnement et de recherche de consensus, autour des demandes et du sens et des fonctions qu’elles recouvrent, de confrontation entre les attentes, les désirs, de mise en commun des ressources propres à chacun. Cette négociation nous amènera à réfléchir ensemble aux questions suivantes: En quoi la guidance pourra-t-elle constituer une expérience constructive pour chacun et pour tous au meilleur bénéfice du jeune?
Comment chacun va t-il pouvoir se mobiliser pour concrétiser ce projet?
Quels sont les risques d’un tel projet pour le jeune et son entourage?
Notre souci est donc d’examiner avec les intéressés les conditions de faisabilité, de viabilité du projet; d’en évaluer aussi les risques éventuels et les alternatives.
Un plan de travail est alors ébauché co-constructivement, avec la définition d’objectifs les plus mesurables possibles et des moyens à déployer.
Groupe d’Actions Psycho-sociales (Gaps):
Téléphone: 02/343.56.21Fax: 02/742.91.44
Adresse électronique:
Avenue de Cortenbergh, 85
1000 Bruxelles
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La création du GAPS remonte à octobre 1986.
Le premier janvier 1988, le GAPS est agréé comme Centre d’orientation éducative.
Le 4 mars 1991, paraît le décret relatif à l’aide à la jeunesse.
Mai 1995, nous expérimentons pour la première fois le travail avec le SAJ.
Fin 1997, nous nous lançons avec Synergie dans un projet de recherche portant sur l’évaluation par les usagers de nos outils de travail.
Mai 1998, la rédaction finale est terminée.
Fin 1999 et durant l’année 2000, nous travaillons à adapter le service aux exigences de l’arrêté cadre et des arrêtés spécifiques de mars 1999.
Janvier 2001 voit ainsi la naissance de notre nouveau projet pédagogique.
Novembre 2001, nous obtenons enfin les subsides pour démarrer notre recherche.
Fin 2001, nous introduisons une demande d’extension de cadre selon la grille normalisée.Le GAPS, comme tout C.O.E., se définit essentiellement comme un service aux familles dans leur milieu de vie.
Nos interventions s’adressent :
- aux jeunes de 0 à 18 ans dont la santé, la sécurité, la vie affective ou les conditions d’éducation sont compromises par leurs comportements (fugue, décrochage scolaire, toxicomanie, délinquance, violence…) ou par leur milieu familial (maltraitance physique et/ou psychique, abus sexuels, conflits familiaux),
- aux parents ou personnes assurant la garde légale de ces jeunes et qui sont confrontés à des difficultés multiples dans la réalisation de leur fonction parentale.
Nous intervenons exclusivement sur mandat d’une instance de décision: aide négociée lorsque le mandat émane du Conseiller, aide contrainte lorsque le mandat émane du Juge de la Jeunesse.
Nous sommes tenus de les informer de l’évolution de la mission.Notre travail s’articule donc dans un système à trois partenaires, l’Autorité, le jeune et son milieu de vie, le COE et débute toujours par une réunion tripartite chez le mandant.
Toute nouvelle demande de prise en charge est à adresser par téléphone ou par écrit à la direction. Chaque semaine, lors de la réunion d’équipe, les diverses demandes d’intervention sont passées en revue. Nos deux critères prioritaires et incontournables d’admission sont une disponibilité de place et l’adéquation de la demande au travail d’un COE. Le délai de décision est généralement d’une semaine.
Les Alouettes
Téléphone: 02/672.81.63Fax: 02/502.58.05
Adresse électronique:
Avenue Léopold Wiener, 66
1170 Bruxelles
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L'équipe du C.O.E. " Les Alouettes " est composée de: Bukac Christine, Henkens Viviane, Laurent Guy, Pilays Jean-François, Quintin Violaine, Stinglhamber Marc, Thibaut Françoise, Van Guyse Isabelle.
Entre 50 et 80 % des familles concernées par nos missions sont des familles qui vivent de grandes difficultés psychosociales.
Nous avons élaboré un projet pédagogique spécifique intitulé: " Pour une collaboration étroite et systématique avec le réseau secondaire existant sur un territoire délimité géographiquement ".
Pour que le suivi de ces familles soit le plus efficace possible, nous privilégions actuellement les demandes concernant les usagers résidant sur quatre communes bruxelloises, à savoir: Auderghem, Ixelles, Molenbeek-St-Jean, Watermael-Boitsfort.
En effet, il s'agit au minimum d'aider les parents à donner à leurs enfants plus que ce qu'ils ont eux-mêmes reçu et l'expérience nous montre que nous devons investir de façon importante, et parfois à long terme, dans un triple accompagnement (éducatif, social et psychologique) et solliciter le réseau existant et potentiel.Trois des concepts-clés fédérant les interventions du service sont:
- La transmission transgénérationnelle (c'est à l'utilisation théorique et pratique de ce concept par Ivan BOSZORMENYI-NAGY que nous nous référons ici),
- l'accompagnement socio-psycho-éducatif,
- la collaboration étroite avec le réseau.
Pluriels
Téléphone: 02/217.28.44Fax: 02/217.28.44
Adresse électronique:
Avenue des Arts, 12 bte 8
1210 Saint-Josse-Ten-Noode
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Le Centre d'Orientation Éducative "Aide et Guidance-Pluriels" est agréé et subventionné pour assurer 75 guidances annuelles à partir du milieu de vie.
Il pratique les entretiens individuels et familiaux, tant dans ses locaux qu'à domicile.
Pour ce faire, son équipe est pluridisciplinaire et se compose de 6 personnes.En fonction des objectifs définis par le mandant (juge, conseiller ou directeur de l'Aide à la Jeunesse, il axe ses interventions autour de trois volets: l'éducatif, le psychologique et le social.
Outre le Tribunal de la Jeunesse et le Service de l'Aide à la Jeunesse, le COE collabore avec d'autres services du réseau social et scolaire et y oriente les jeunes et leurs parents selon leurs besoins.
Sairso
Téléphone: 02/344.17.09Fax: 02/344.77.94
Adresse électronique:
Rue Meyerbeer, 1451180 Uccle
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L’intervention s’adresse à tout jeune (0 à 18 ans) et à ses proches dont le milieu de vie est localisé sur l’arrondissement judiciaire de Bruxelles, sur mandat d’un Juge de la Jeunesse ou d’un Conseiller de l’Aide à la Jeunesse.
Le SAIRSO peut être appelé à intervenir lorsque la santé, la sécurité, la vie affective ou les conditions d’éducation du jeune sont compromises par ses comportements (fugue, décrochage scolaire, délits…) ou par ceux de son milieu familial (maltraitance, conflits familiaux, …).
Nous sommes agréés actuellement pour suivre 75 mandats par an.Restrictions:
Il n’y a pas de restriction dans les caractéristiques des situations. Par contre, nous pouvons mettre des réserves par rapport au cadre et/ou aux missions.
Nous nous abstenons par exemple si:
- Une mission ne rentre pas dans le cadre légal ou décrétal.
- Le contexte au moment de la Rencontre Chez le Mandant (R.C.M.) ne correspond plus au contexte initial de la demande, ou que la situation a évolué et ne requiert plus une indication d’une mission COE.
- Le cadre n’est pas opérationnel (ex : absence d’un acteur important lors de la RCM).
Procédure d’admission:
- Appel téléphonique pour exposer la demande.
- Récolte d’informations sur la fiche type de prise de renseignements.
- Étude de cette demande en réunion d’équipe hebdomadaire et analyse des disponibilités dans le service.
- Si le service est en mesure de répondre favorablement à la demande, une première rencontre avec la famille a lieu dans le bureau du mandant (RCM).
- Si la décision de prise en charge se confirme, anamnèse de l’intervention:
- consultation du dossier au Tribunal,
- échange avec le (a) gradué (e) en charge de la situation,
- et, si nécessaire, échange, avec des intervenants antérieurs éventuels.
- Si la prise en charge est refusée: envoi d’un écrit au solliciteur, à charge pour lui de transmettre au mandant.
Construction de la demande:
Elle se fait lors de la RCM qui doit déboucher sur une définition claire du mandat. Celui-ci prend en compte les attentes du jeune, de la famille et des mandants par rapport au(x) problème(s). Cette clarification est indispensable pour nous, mais aussi pour le jeune et sa famille.